Part.1 : Le projet solidaire Tanz’Ostéo, l’interview d’Adèle Carpentier

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Part.1 : Le projet solidaire Tanz’Ostéo, l’interview d’Adèle Carpentier

J’ai découvert le projet solidaire TANZ’OSTEO grâce au podcast MORDANT. 

Le projet m’a tout de suite attirée. J’ai postulé pour cette mission sans vraiment y croire et un an plus tard j’étais dans l’avion en direction de la Tanzanie. 

Franck MOLLARD est à l’initiative de ce projet. Vétérinaire et enseignant en école d’ostéopathie, il a eu l‘idée incroyable, lors de ses voyages en Tanzanie, de partager son expérience auprès des animaux avec ses élèves ostéopathes animaliers. 

Le but de ce projet est de faire découvrir les bienfaits de l’ostéopathie sur les animaux d’élevage en Afrique et de participer au développement de l’ostéopathie animale à l’international.

Le projet Tanz’Ostéo a pour mission d’établir un lien entre les communautés, la nature et le bien-être animal en :

  • Effectuant des séances d’ostéopathie sur le bétail des tribus Maasaï car en améliorant la santé et le bien-être des animaux, nous contribuons à augmenter leur production.
  • Agissant pour l’éducation publique par une collecte de dons financiers et matériels pour une école publique locale.
  • Contribuant à la conservation de la faune sauvage en collaboration avec le KRC (Kilimandjaro Resources Center) pour maintenir une bonne entente entre la faune sauvage et la population locale, notamment en délimitant le corridor des éléphants (passage migratoire à la frontière kenyane) avec des ruches pour éviter le piétinement des terres agricoles par les éléphants.

Notre mission a été d’agir dans l’intérêt du peuple Maasaï en soignant leur troupeau. 

Nous avons ainsi contribué à améliorer les relations entre les membres du KRC et les Maasaï. Le but du KRC est de protéger la faune sauvage en agissant pour la sauvegarde des éléphants. 

Les scientifiques ont eu l’idée de délimiter le corridor de migration vers le Kenya avec des ruches pour éviter qu’ils ne piétinent les terres agricoles des Maasaï, évitant ainsi tout conflit avec l’animal.

Le lien avec les vétérinaires dans tous les lieux où nous avons pratiqué nous a permis d’accéder au troupeau et d ‘obtenir la confiance des chefs de tribu.

Cette expérience contribuera à faire connaitre notre métier et nos techniques en Afrique. Nous avons fait de belles rencontres avec les scientifiques et les vétérinaires locaux, qui espèrent beaucoup de cette collaboration.

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